A 17 ans, elle décide de gagner la France, où elle étudiera entre Paris et Lyon.
De 1992 à 1994, elle suit les Stages d'Art Dramatique de Jean-Paul Denizon (acteur et assistant de Peter Brook).
Elle intègre l'ENSATT en 1995, d'abord à l'Ecole de la rue Blanche puis à Lyon, suivant les cours du Département Comédie jusqu'en 1998. C'est là qu'elle se fera remarquer par l'agent Dominique Besnehard (Artmedia, chez qui elle est toujours aujourd'hui).
Parallèlement à son activité théâtrale bien remplie, Cécile de France commence également une carrière à la télévision et au cinéma, d'abord dans des courts-métrages chez Jean-Pierre Améris et Emmanuel Jespers.
En 2000, avec L'art (délicat) de la séduction, de Richard Berry, elle se fait connaître du grand public français en interprétant Laure, dont le personnage de Patrick Timsit est tombé fou amoureux.
L'été 2002 marque un tournant important, Cécile est à l'affiche de trois films en même temps : elle illumine L'auberge espagnole et tient les rôles-titres d'Irène et d'A + Pollux. C'est dans ce dernier film qu'elle peut vraiment montrer toute l'étendue de son talent, tout en finesse et en nuances.
En février 2003, elle reçoit successivement le Prix Louis Lumière et le César du Meilleur Espoir pour son rôle dans L'auberge espagnole.
On admire souvent Cécile pour la diversité de ses rôles, et pour cause : on la retrouve en été 2003 dans Haute Tension, d'Alexandre Aja, un véritable film d'angoisse et d'horreur. Et pendant ce temps, elle découvre les Etats-Unis en tournant Le Tour du Monde en 80 jours, adapté de Jules Verne, avec Jackie Chan, puis elle retrouve un univers bien français sous l'oeil d'Etienne Chatillez, aux côtés de Vincent Lindon, dans La Confiance règne.




